Le Médoc, des vins entre deux eaux

 

Médoc : deux syllabes magiques qui évoquent grands crus et châteaux aux noms prestigieux dans le monde entier ! La presqu’île du “milieu des eaux”, entre l’estuaire de la Gironde et l’océan Atlantique, est aussi le domaine des marais, de la forêt, des dunes et des plages immenses. Un univers tranquille et peu peuplé où nature et patrimoine sont préservés.

 

Texte : Marie-Hélène et Yves Lundy / Sandrine Moirenc

 

La route des châteaux

 

La presqu’île du Médoc s’avance au milieu des eaux. D’un côté l’estuaire de la Gironde, la "Rivière" comme l’appellent les Médocains, de l’autre : l’océan Atlantique. Entre ces deux rivages, des coteaux couverts de vignes et en arrière-plan la forêt, l’immense forêt des Landes de Gascogne qui déploie ses millions de pins maritimes sur plus de 250 kilomètres de la Pointe de Grave jusqu’au Pays Basque. Pour découvrir le Médoc nous avons le choix des itinéraires. Mais la route des châteaux : la célèbre D2, la plus riche dans tous les sens du terme, réunit à elle seule la “trilogie” du Médoc : eaux, arbres et vignes. Dégustons-la donc sans modération ! “Bienvenue sur la route des vins” nous dit la pancarte : à Bordeaux, nous avons pris la sortie Blanquefort puis la direction Soulac - Le Verdon. D’un seul coup, passée la périphérie bordelaise, la route est moins large, plus champêtre, les habitations font place aux champs de vignes dont les rangs bien alignés s’épanouissent entre villages et châteaux. Le vignoble couvre 15000 hectares sur une bande de terre de 5 à 8 kilomètres de large qui domine l’estuaire de la Gironde sous la forme de croupes graveleuses dont le point culminant est à 43 mètres. On dit ici que les meilleures vignes sont celles qui regardent la rivière. On dit aussi que les dieux se sont penchés sur cette rive gauche pour y réunir les conditions idéales à la création d’un nectar divin : diversité des sols, présence des fameux cailloux de l’estuaire : les graves, exposition et climat privilégié. À tout cela, l’homme a ajouté le choix des cépages, l’union avec le contenant (le chêne), le travail et l’alchimie nécessaire.

 

Cours de dégustation à Arsac

 

Les œnologues en herbe commenceront cette échappée sensorielle depuis Arsac. Vous êtes dans le périmètre d’appellation Margaux. Non loin de la cité, sur la route du Verdon-sur-Mer, l’établissement de la Winery se dédie tout spécialement à ceux qui veulent s’initier à la connaissance du vin dans tous ses états. L’entreprise de négoce vous accueille toute l'année du mardi au dimanche de 10h30 à 19h30. Un cours de dégustation des vins de Bordeaux et une initiation aux grands Crus du Médoc vous apprendront les bases tandis que le "Signe Oenologique" vous révélera quels sont les vins qui vous collent à la peau au fil d’une animation ludique et interactive où vous serez amené à juger des flacons à l’aveugle selon vos goûts. Enfin, l’animation "Make your Bordeaux" vous immergera dans l’assemblage pour créer votre propre vin ! Et pour ceux qui le désirent, des demi-journées à vélo, solex, en 4x4 ou voiture de collection vous sont proposées pour découvrir le vignoble. À l’entrée du village, le château d’Arsac vous ouvre ses portes sur rendez-vous pour une découverte insolite du domaine. Ici, les plus fidèles compagnons des vignes sont des œuvres maîtresses d’art contemporain. Philippe Raoux, propriétaire du domaine et féru d’art, a osé rompre avec le classicisme de rigueur dans la contrée pour personnaliser son bien et le tourner vers plus de modernité. Pari réussi, plus de vingt-cinq pièces d’art jonchent joliment le domaine, toutes en relation avec le vin, la terre et le propriétaire. Le chai est également une belle découverte avec ses 1200 barriques de chêne qui travaillent religieusement les divins breuvages.

 

Château Margaux aux notes féminines

 

Rejoignez ensuite Margaux par la D105. La route serpente au milieu des vignes et des campagnes verdoyantes, et vous n'aurez que l'embarras du choix : château Margaux, château Siran, château Maucaillou, etc. Commençons par le célèbre château Margaux. Entre Labarde et l’estuaire, cette chartreuse du XVIIème siècle cernée de bois a appartenu aux comtes de Toulouse-Lautrec. Ses 40 hectares de vigne “regardent la rivière ” et ses chais abritent un alignement impressionnant de barriques de chêne. Dégustation : appellation Margaux, cru bourgeois et langage fleuri propre à l’œnologie où le profane a parfois du mal à faire la liaison entre l’oreille et le palais : "richesse en tanin, infinie souplesse, notes féminines, parfum subtil", mais en un mot comme en cent : que c’est bon ! N’abusons ni du verre ni de la carte Visa car les prix sont en rapport avec le goût.

 

La douce campagne vigneronne

 

Après Margaux, nous délaissons momentanément la D2 pour obliquer vers la droite direction Lamarque. Son église, dont le dôme de cuivre offre un joli panorama sur l’estuaire, son château, l’un des plus vieux du Médoc, et son embarcadère qui permet de rejoindre la rive droite. Car passé Bordeaux, il n’y a aucun pont sur la Gironde et la seule alternative au bac de la Pointe de Grave est ici. Peu connu et pourtant plus que cinquantenaire, le bac Lamarque-Blaye fonctionne toute l’année. Avant de rejoindre Cussac-Fort-Médoc, nous faisons un crochet par Moulis-en-Médoc et Listrac-Médoc, autres appellations renommées, pour s'immerger une fois encore dans la douce campagne vigneronne.

 

Cussac et les forts du Médoc

 

Puis nous arrivons à Fort-Médoc, lieu isolé au milieu des marais et dont les pierres sont imprégnées de la rumeur des âges. Louis XIV lors d’un séjour à Pauillac, réalisant que cet endroit était la clé de Bordeaux, confia à Vauban la construction de deux forts pour épauler la citadelle de Blaye, l’un sur l’île Paté au milieu de l’estuaire, l’autre plus important ici à Cussac. Fort-Médoc se visite toute l’année. On y domine la Gironde et ses îles mystérieuses et mouvantes : l'île Paté en face, l'île Bouchaud (ou île Nouvelle) et l'île de Patiras en aval, et sur la droite l’île verte qui inspira à Pierre Benoit son roman : “L’île verte”.

 

Pauillac, ses crus illustres et son agneau

 

Retour sur la D2 où les châteaux émergent comme des vaisseaux au milieu des vagues de vignes et dont les noms excitent les papilles : Lanessan, Saint-Julien, Beychevelle (mot à mot “baisse les voiles”) et enfin Pauillac qui abrite les crus les plus illustres : Mouton-Rotschild, Lafite-Rotschild, Latour... Ville fleurie sur les bords de l’estuaire, Pauillac est aussi connue pour sa fête de l’Agneau chaque année mi-mai. Les éleveurs proposent des dégustations de viande AOC “Agneau du Médoc” et des démonstrations du travail des chiens de berger dans une ambiance conviviale propre aux manifestations gastronomiques. Si vous souhaitez ramener un éventail des vins du Médoc dans leur diversité, un conseil : allez faire un tour à la Maison du Tourisme et du Vin de Pauillac. La dégustation permet de mettre de l’ordre dans les idées, du moins si elle reste modérée ! Pauillac c’est aussi un port de plaisance d’où l’on peut embarquer pour l’île de Patiras et un port maritime où les pièces de l’Airbus A380, qui arrivent de toute l’Europe, sont transférées sur des barges qui remontent le fleuve jusqu’à Langon, de là elles achèvent leur chemin vers Toulouse en convoi exceptionnel. Ne manquez pas ce spectacle : renseignement sur les dates à la Maison du Tourisme et du Vin. "Médoc, un pays solitaire et sauvage" disait La Boétie. Il parlait sans doute du Bas Médoc, celui qui commence bien au-delà de Pauillac. Car, sur les premiers kilomètres, la D2 est entourée de vignobles jusqu’à Saint-Seurin-de-Cadourne et passe devant les châteaux aux noms les plus prestigieux. Nous nous arrêtons devant le château Lafite-Rotschild dont le parc est à lui seul un paysage, surtout un matin de printemps ! Puis au château Cos-d’Estournel qui mêle les influences bordelaises et orientales, son ancien propriétaire ayant exporté son vin jusqu’aux Indes.

 

Saint-Estèphe, le bonheur sur pilotis

 

Nous traversons des villages tranquilles qui seraient restés dans l’anonymat si leurs vins ne figuraient sur les cartes des restaurants du monde entier. Saint-Estèphe est le plus emblématique : 1200 hectares de vignoble, plus de 6 millions de bouteilles dont la moitié sont consommées à l’étranger, et un petit village bien calme qui semble assoupi sur son coteau au pied de son église de style roman classique. Ne manquez d’ailleurs pas d’en franchir le portail, l’intérieur vous épatera par la richesse incroyable de sa décoration d’inspiration baroque, colorée. Variante : de Pauillac à Saint-Estèphe, prenez la route de la rive et découvrez ses étranges “échassiers” édifiés par les hommes. Perché sur ses pieux de bois, le ponton s’avance dans le fleuve avec à son extrémité, une cabane prolongée d’un grand filet carré : c’est le carrelet. Ces cabanes à pêche fleurissent les berges de leurs couleurs pastel et accueillent, chaque week-end, des propriétaires qui ne viennent pas que pour remonter le filet : ambiance familiale, repas amical et bonnes bouteilles. Profitez de cette ambiance à la fois bucolique et marine au port de Saint-Estèphe. Dans un calme de bout du monde bercé par le ressac du fleuve, vous aurez peine à imaginer que ce petit port désert abritait plus de deux cents bateaux au temps de Louis XIV.

 

Le Médoc des marais

 

Avant de poursuivre vers le nord, nous faisons le détour par Vertheuil pour visiter son abbatiale des XIe et XIIe siècles dont le portail roman est orné de sculptures représentant des paysans taillant la vigne. Déjà ! Passé Saint-Christoly-Médoc, c’est le Médoc des marais, des prairies humides et de l’estran, avec toujours en fond la forêt de pins. Un monde sauvage qui a pourtant été façonné par les hommes : au XVIIe siècle, les Hollandais ont commencé l’assèchement des marais, au XIXe les Médocains ont planté des pins pour arrêter l’avancée des sables de la côte atlantique. La diversité et la richesse biologique ont permis le développement de plantes rares, l’acclimatation de centaines de milliers d’oiseaux et le passage de poissons migrateurs qui rythment les saisons de pêche : l’anguille, le maigre, l’alose, la lamproie et, plus rare et très protégé, l’esturgeon.

 

Les petits ports de la passe castillonnaise

 

En direction de Soulac-sur-Mer, la D2 domine les marais, c’est ce qu’on appelle ici la “passe castillonnaise”, ancien cordon littoral qui servait de route vers Soulac, dont nous sortons de temps en temps sur la suggestion de discrètes pancartes. Elles nous invitent à nous engager sur des chemins étroits et rectilignes longeant les chenaux, vers de petits ports aux noms inconnus et aux rives quasi-désertes bordées de cabanes ostréicoles en bois : La Maréchale, Lamena, le port de By, le port de Goulée... Petits ports inconnus et déserts où pourtant, il n’y a pas si longtemps (à peine un siècle), les gabarres, embarcations à fond plat qui sillonnaient l’estuaire, venaient y charger le bois de Vendays, les barriques de vin de Saint-Christoly-Médoc ou les céréales de Valeyrac. Depuis le port de Goulée, nous reprenons la route jusqu’à la pancarte en bois qui indique le phare de Richard sur la droite. Aujourd’hui, le site du phare de Richard est reconverti en lieu touristique, il abrite le Musée sur la vie de l'estuaire de la Gironde. Côté sud, vue sur les “polders” où s’enchevêtrent marais, vases et chenaux. Côté nord, vue panoramique avec en arrière-plan la rive charentaise et, à nos pieds, l’estuaire et “les crêtes aiguës de ses hautes lames blondes roulées par le jusant contre le vent”. Car ici, la Gironde prend ses aises, plus large, plus ample, plus agitée, plus vivante avec ses lumières et ses couleurs changeantes nées du mélange des eaux. C’est la partie maritime de l’estuaire que les marins appelaient “la mer de Garonne”.

 

Retour sur terre !

 

Sur la route de Soulac-sur-Mer, nous faisons un petit détour vers Vensac, une petite commune adossée aux pins de la forêt girondine et connue pour son moulin à vent du XIXe siècle. Visite commentée de 30 minutes à l’issue de laquelle vous pouvez repartir avec votre kilo de farine authentique. Avant de rejoindre Saint-Vivien-de-Médoc : rendez-vous au port, absolument romantique, pour y prendre l’apéro dans l’une des cabanes de pêcheurs. Avant de poursuivre sur la plage pour vous régaler de gambas du médoc à "La Guinguette".

 

Bain de mer et Belle Époque à Soulac

 

Puis direction Soulac-sur-Mer, petite station entre plages et forêts, née de la grande mode des bains de mer à la fin du XIXème. Une époque qui a laissé des souvenirs surannés et délicieux pour les yeux : des centaines de petites maisons style 1900 en pierre et en briquettes roses, aux avant-toits sculptés, avec marquises, vitraux, arabesques et balcons de bois. Au milieu de ce village ancien, trône Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, chef-d’œuvre de l’art roman. Une étape importante des pèlerins de Compostelle qui y trouvaient sécurité et réconfort après la traversée éprouvante de la Gironde depuis Talmont-sur-Gironde sur la rive charentaise.

 

Port Vert à Verdon-sur-Mer

 

Au-delà de Soulac-sur-Mer, la partie nord du triangle du Médoc se resserre en une pointe aiguë entre Gironde et océan. La route forestière nous conduit au Verdon-sur-Mer. Le village, en réalité tourné vers la Gironde, est resté typiquement médocain avec ses maisons basses, et malgré la présence d’un port fluvial en eaux profondes où accostent des porte-containers de tous les continents. Le Verdon s’enorgueillit aussi d’un port de plaisance tout neuf : Port-Médoc avec ses 1200 anneaux dans un écrin de verdure, au milieu de plans d’eau qui s’avèrent de formidables terrains de jeux pour les plaisanciers : l’estuaire et l’océan. Port-Médoc revendique le titre de Port Vert avec “zéro rejet polluant” et pas de constructions en périphérie.

 

Pointe de Grave, la fin des terres

 

Le dernier kilomètre de notre voyage s’achève à la Pointe de Grave, la “fin des terres” où les derniers pins de la forêt rejoignent la dernière dune et l’ultime plage avant de laisser place à une langue de sable dont le dessin se modifie avec les marées et les courants. Cette porte de l’estuaire s’ouvre sur l’océan qui amène, avec son puissant mascaret, navires marchands, bacs et paquebots. Au petit phare de la Pointe de Grave, un musée est consacré au “grand frère” qu’on aperçoit au large à 7 kilomètres en mer : le phare de Cordouan, le roi des phares ! Cette sentinelle de la Gironde ne laisse pas indifférent : c’est l’un des plus beaux phares du monde, toujours bon pied bon œil malgré ses quatre siècles. On peut le visiter au départ de la Pointe de Grave ou de Royan (une seule visite par jour en fonction des marées).

 

Sur la route des lacs

 

Au sud de Soulac-sur-Mer commence l’autre Médoc, celui de l’Atlantique. Si vous avez un ou deux jours de plus, vous pourrez prolonger la route des vins par celle des lacs permettant de découvrir les autres composantes de la presqu’île du Médoc : l’océan et sa plage ininterrompue jusqu’à Lacanau fouettée par les vagues et les vents du grand large, les stations balnéaires familiales ou centres naturistes, les lacs d’eau douce protégés des vents marins par les dunes boisées : Hourtin-Carcans, plus grand lac de France, l’étang de Cousseau et l’étang de Lacanau, immenses réserves biologiques vieilles de 2000 ans. Et bien sûr la forêt omniprésente, la vaste forêt du Médoc qui couvre 150 000 hectares (10 fois la surface du vignoble !) et que vous pourrez traverser à bicyclette.

 

À voir / À faire : Les îles de la Gironde

 

L'île Margaux, l’île verte, l'île Nouvelle (ou île Bouchaud), l'île de Patiras et l'île Paté sont nées du fleuve entre le Bec d’Ambès et Pauillac. Elles sont changeantes, soumises aux courants et aux marées, rongées en amont, étirées en aval. Habitées et cultivées au XIXe siècle, elles se dépeuplent au XXe. Aujourd’hui le Conservatoire du littoral tente de leur donner une nouvelle vie. On s’y rend en petits groupes par bateau depuis Pauillac rive gauche, ou depuis Blaye et Vitrezay rive droite.

 

Pour plus de renseignements :

- Conseil Général de la Gironde : tél. 0556993333. www.gironde.fr

- Gens d'estuaire : tourisme fluvial sur l'estuaire et les îles de la Gironde. Tél. 0556392766. gensdestuaire.fr

- Pôle Nature de Vitrezay : tél. 0546498989.

Les informations pratiques de Clubcampings dans le Médoc

 

- Maison du Tourisme de la Gironde : 9, rue Fondaudège 33000 Bordeaux. Tél. 0556526140. www.gironde-tourisme.fr

- Maison du Tourisme et du Vin de Pauillac : La Verrerie 33250 Pauillac. Tél. 0556590308. www.pauillac-medoc.com

Communauté de Communes de la Pointe du Médoc : 9, rue du Maréchal d'Ornano 33780 Soulac-sur-Mer. Tél. 0556732926. www.pointe-medoc.com

- Conseil des Vins du Médoc : 1, cours du 30 juillet 33000 Bordeaux. Tél. 0556481862. www.medoc-bordeaux.com

- Office de Tourisme du canton de Blaye : La Citadelle - rue des Minimes 33390 Blaye. Tél. 0557421209. www.tourisme-blaye.com

 

Pour vos visites : 

- La Winery : route du Verdon - rond-point des Vendangeurs 33460 Arsac-en-Médoc. Tél. 0556390490. www.winery.fr

- Château d’Arsac : 1, allée du Comte 33460 Arsac-en-Médoc. Tél. 0556588390. www.chateau-arsac.com

- Château Palmer : 33460 Margaux Tél. 0557887272. www.chateau-palmer.com

- Point Accueil du Fort Médoc : 33460 Cussac-Fort-Médoc. Tél. 0556589840. www.verrou-vauban.com

- Château du Moulin Rouge : 18, rue de Costes  33460 Cussac-Fort-Médoc. Tél. 0556589113. www.chateaudumoulinrouge.com

- Château Cos d’Estournel : 33180 Saint-Estèphe. Tél. 0556731550. estournel.com

- Château Lilian-Ladouys : 33180 Saint-Estèphe. Tél. 0556597196. Visite sur rendez-vous. www.chateau-lilian-ladouys.com

- Château Lafite Rothschild : 33250 Pauillac. Visite sur rendez-vous  uniquement : visites@lafite.com. Pour les particuliers : visites à 14h et 15h30 du lundi au vendredi. La propriété est fermée d'août à fin octobre. www.lafite.com

- Phare de Richard et Musée sur la vie de l'estuaire de la Gironde : Passe de Richard 33590 Jau-Dignac et Loirac. Tél. 0556095239. www.phare-richard.com

- Phare de Cordouan : www.phare-de-cordouan.fr

 

Festivités :

- En avril, les Châteaux du Médoc ouvrent leurs portes : www.bougerenmedoc.com

- En mai, la Fête de l’Agneau à Pauillac : www.pauillac-medoc.com

- En juin, Soulac 1900 : www.label-soulac.fr

- En août, la Foire aux vins à Lesparre-Médoc : www.mairie-lesparre.fr

- En septembre, le Marathon du Médoc : www.marathondumedoc.com

 

Gastronomie :

- Les champignons dont les cèpes de Bordeaux

- L’entrecôte bordelaise grillée aux sarments de vigne

- L’agneau de Pauillac

- L’alose et la lamproie de l’estuaire

- Les douceurs : sarments du Médoc, noisettines et cannelés

 

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