La Catalogne, puissance d’un terroir

 

Depuis Barcelone jusqu’au delta de l’Ebre, c’est une succession de côtes ayant leur identité propre qui dessine la Catalogne, toutes ponctuées de pittoresques villages recelant de nombreux trésors, fiers d’un terroir et d’un patrimoine puissants. Et puis la route s’évade vers les monts intérieurs abritant des sites remarquables et de vieilles cités encore marquées par l’histoire. Suivez notre escapade en terres catalanes. (Par Sandrine Moirenc)

La Colonia Güell

Pour prolonger la magie de la Barcelone de Gaudí, nous choisissons de débuter ce voyage en terres catalanes par Santa Coloma de Cervello, aux portes de la grande cité. C’est dans ce petit village que l’entrepreneur Eusebi Güell décide en 1890 d’installer son industrie textile : la Colonia Güell. Ce faisant l’amateur d’art et d’architecture imagine un nouveau concept destiné à amoindrir les conflits sociaux de l’époque. Avec l’usine sont également construites des maisons d’ouvriers ainsi qu’un centre culturel et religieux, tous imprégnés de Modernisme. Nous déambulons dans cette ancienne enceinte industrielle, parmi de magnifiques bâtiments foisonnants de détails architecturaux remarquables, tout en interprétant quelle était la qualité de vie ouvrière en ces temps, en ce lieu. Nous nous arrêtons devant la curieuse église qui fut érigée par Gaudí. Surnommée la crypte, elle est considérée comme le laboratoire de la basilique barcelonaise. Le projet permit en effet à l’architecte d’expérimenter sa conception de l’architecture : une inspiration puisée tout droit dans l’observation des éléments, de la nature, une imagination débordante et une parfaite maîtrise des techniques de construction. Nous contemplons cet incroyable porche arborant les étonnantes colonnes inclinées du maître, ses impressionnantes voûtes paraboloïdes hyperboliques, une première dans l’histoire de l’architecture. Sa façade de basalte l’habille de rusticité et de puissance. Les fenêtres se parent de magnifiques vitraux combinant croix et compositions végétales. À l’intérieur, les sensations d’espace, d’ouverture et de communion défient les représentations classiques des édifices religieux. Un véritable ravissement !

Échappée sur la Costa Daurada

Nous rejoignons maintenant la route du littoral en direction de Vilanova I la Geltrú. La belle station balnéaire parade sans retenue avec sa magnifique plage de sable blond. Hors saison, lorsque celle-ci n’est pas encore aménagée, elle retrouve son beau minois sauvage fouetté par les humeurs fougasses de la Méditerranée. La balade se fait romantique à souhait, pieds nus dans le sable ou depuis la bucolique promenade qui longe la cité. La petite attraction qui fait face à la plage suscite notre curiosité. Un groupe de touristes, enfants et adultes, chevauche de superbes trains à vapeur miniatures. Le chef de gare, grandeur nature, orchestre chaque départ avec un frétillement de joie à peine dissimulé. Les trains défilent sous une liesse générale. Nous apprenons que Vilanova cache en son sein le musée ferroviaire catalan qui abrite la plus grande collection de locomotives et la plus complète d’Espagne. Un remarquable documentaire vidéo sur l’histoire des chemins de fer hispaniques nous est d’abord présenté (en français). Il révèle entre autres que le premier train espagnol a d’abord foulé les rails de Cuba puis ceux de Barcelone en 1848. Le musée conserve d’ailleurs une belle réplique du mastodonte. Nous voici devant l’intimidante rotonde des locomotives. Même si nous ne sommes pas des passionnés, nous admettons que se mesurer à de telles merveilles a quelque chose d’exceptionnel. La locomotive Martorell, par exemple, toute de bois vêtue, donne un vague aperçu du pseudo-confort dont profitaient les premières classes en 1854. Et puis il y a l’élégance très chic et clinquante du train du centenaire, l’impressionnante Mammouth qui fait partie des plus anciennes locomotives, la loco aérodynamique Linda Tapada, seul exemplaire restant, etc. La collection est unique ! Du côté du vieux centre, les petites rues étriquées flanquées de façades colorées ornementées de drapeaux catalans ont su préserver l’atmosphère d’un authentique quartier de pêcheurs. La Rambla, le clocher de l’église Sant Antoni et les places intimistes sont également de belles surprises.

Tarragone, perle d’histoire

Plus au sud, nous rejoignons Tarragone. La cité tout entière s’offre comme un musée à ciel ouvert. Ici l’histoire a choisi de se rendre indélébile à travers ce prodigieux enchevêtrement d’édifices traversant les âges : romain, médiéval, moderniste, balnéaire, maritime… Mais la belle, qui a plus d’un charme dans son apparat, n’en reste pas moins catalane. Nous décidons de commencer à la découvrir depuis le plus haut point de la ville. À cet endroit même où rayonnait le temple d’Auguste se dresse aujourd’hui la belle cathédrale érigée entre les XIIe et XIVe siècles. De style gothique, on apprécie l’immense rosace et son magnifique tympan abritant une Vierge à l’Enfant entourée des prophètes et des apôtres sur la façade principale. À l’intérieur, c’est d’abord l’autel en pierre d’albâtre dédié à sainte Thècle qui attire l’attention. Quelle finesse dans la réalisation des parements ! Et puis ce sont les précieux retables qui ornent chacune des chapelles latérales. On admire le meuble d’orgue mais également les anciennes fresques. Le cloître est l’un des plus charmants qu’il nous ait été donné de visiter. Le travail réalisé sur ces arcs en pointe qui ornementent la galerie est de toute beauté. On note quelques influences mauresques dans la sculpture. Il en va de même pour les colonnes et les chapiteaux. Pour ceux que ça intéresse, le musée du diocèse, accolé à la cathédrale, regorge de précieux trésors et d’œuvres d’art exceptionnelles. Depuis la place, on contemple ce bel ensemble de demeures médiévales avant de descendre les escaliers pour entamer la visite de la deuxième terrasse romaine, là où se tenait le forum. Ici, les rues se font plus étroites. Arcades, réemploi de pierres et colonnes romaines incrustées dans les façades, il fait bon de remonter le temps à chacun de nos pas. On apprécie également l’effervescence qui grouille dans ce quartier animé surtout à l’heure des repas. Nous rejoignons ainsi la troisième terrasse, celle où se trouvent encore les vestiges du grand cirque. Sur la place du Roi, à côté du musée archéologique, nous empruntons l’ascenseur de la tour du palais royal pour profiter d’un panorama sensationnel sur la cité, l’amphithéâtre, le port, les belles plages et le grand large. Nous nous infiltrons maintenant dans la galerie souterraine qui reliait le cirque au forum. La construction est époustouflante. Il en est de même des vestiges de gradins et de la façade monumentale qui s’exposent encore à ciel ouvert. En parcourant la ville, on peut encore remarquer, ici et là, quelques arcades faisant partie des cinquante-sept qui composaient l’édifice. Le cirque pouvait contenir jusqu’à 30000 places. Du côté de l’amphithéâtre, extérieur aux anciennes murailles, la surprise est également de taille. Dans l’arène gisent les restes de l’église Santa Maria del Miracle, érigée en mémoire du massacre d’un évêque et de ses diacres. Sur la droite, nous remontons vers l’esplanade autrement nommée le "balcon de la Méditerranée". Sur cette belle promenade, nous flirtons avec les embruns du grand large jusqu’à la Rambla bardée de maisons affichant un style moderniste. Par ici c’est la joie de vivre locale qui se donne maintenant en spectacle. L’avenue piétonne grouille de monde et de conversations aux humeurs latines. Il n’y a pas de doute, Tarragone la merveilleuse sait se faire aimer !

Salou et la côte rouge

À quelques kilomètres de là, Salou se révèle sous un tout autre jour. La petite cité surtout connue pour son parc d’attractions Port Aventura attire en saison une population de jeunes prêts à se mettre à l’heure espagnole pour vivre un été des plus animés, et de nombreuses familles désirant profiter de sa merveilleuse plage et des loisirs qui y ont été aménagés. Le long de la plage, la Rambla maritime offre un point de vue magnifique sur cette surprenante côte rouge et escarpée jusqu’au cap de Salou, à moins que l’on ne préfère arpenter la promenade littorale qui a récemment été aménagée. Elle donne l’occasion de rejoindre la charmante plage des Capellans retranchée et intimiste à souhait hors saison. Pour les accros du shopping, c’est avenue Barcelona qu’il faut se rendre. Cafés, bars branchés, discothèques, Salou a également dédié aux noctambules une large gamme d’établissements. Et pour les gastronomes, sachez que la cité recèle aussi pléthore de fines tables !

Cambrils, le petit Saint-Tropez de la Costa Daurada

Sa voisine Cambrils a choisi elle de préserver et mettre en avant le charme hérité de son passé de petite bourgade de pêcheurs et d’agriculteurs. On est absolument conquis par sa douceur et sa spontanéité. Cambrils se vit comme une succession d’agréables clichés et on ne va pas s’en priver ! Depuis le port, chaluts et pointus déballent leur abondant butin pendant que les femmes recousent les filets. D’ici, la vue sur le village et son front de façades est des plus flatteuses. On aperçoit la tour circulaire fortifiée qui abrite aujourd’hui le musée de la Mer. Érigée au XVIIe siècle, elle protégeait les pêcheurs des pirates dont les attaques étaient monnaie courante sur la côte. C’est la raison pour laquelle la cité médiévale fortifiée, aujourd’hui vieux centre, avait été établie plus en hauteur en retrait de la mer. Il fait bon flâner le long de la promenade littorale, attentifs aux scènes de vie qui rythment le quotidien de la cité. Quelle tranquillité ! Dans le quartier du port sont concentrées quelques-unes des meilleures tables de Catalogne. Avec plus de deux cents restaurants, dont certains étoilés, Cambrils est également reconnue pour être, avec Barcelone, l’ambassadrice gastronomique de la région. Sa spécialité ? L’huile d’olive et les produits de la mer en provenance directe du port qui accompagnent merveilleusement bien les classiques catalans version traditionnelle ou revisitée. Du côté des plages, la cité est également bien nantie avec ses 9 kilomètres de voluptueuses langues de sable. Avez-vous déjà noté l’éclat de ce dernier ? Il brille comme l’or ! C’est pourquoi ce bout de littoral se nomme la Costa Daurada. Ces petites paillettes dorées sont en fait de la biotite, un minéral présent dans les montagnes environnantes. Du côté du centre historique, la balade est des plus agréables, peu de touristes viennent y flâner. Et c’est tant mieux car nous apprécions vraiment ce petit bain d’authenticité. Il semble que le cœur de Cambrils ait été trempé dans un bain d’ocres avant d’être ornementé de beaux apparats en fer forgé et paré de plantes végétales. Le tout est du plus bel effet. Nous passons la porte fortifiée du petit village pour y découvrir, à travers un labyrinthe de petites rues, une douceur de vivre remarquable bardée des traditions inébranlables. La perle catalane, considérée comme le petit Saint-Tropez de la Costa Daurada, a vraiment tout pour plaire.

L’Ametlla de Mar, notre coup de cœur

Nous poursuivons ce périple plus au sud. Une succession de campings peuple le littoral, mais bientôt la route se fait plus sauvage s’invitant dans un paysage colonisé par les oliviers et la pinède. Celui-ci devient plus accidenté. Les montagnes se sont maintenant invitées sur le front de mer. Notre prochaine étape est L’Ametlla de Mar. Ce petit port de pêche incrusté dans une magnifique côte escarpée abritant de très belles plages miniatures est notre coup de cœur ! Il semble que tout soit resté intact par ici, et depuis le port la vue sur le petit village est magnifique. Vers 16h, nous assistons au retour des pêcheurs. Une abondante diversité de poissons et crustacés sont triés et empilés dans des caisses. Ils trouveront instantanément acheteur en salle des ventes car les restaurateurs du coin n’ont aucun mal à trouver clientèle devant autant de fraîcheur. La promenade littorale est un enchantement. Elle donne un aperçu des petites criques qui s’abritent de part et d’autre du village, entre autres le port naturel et la plage de l’Estany avec ses restes de bunkers hérités de la guerre civile.

Dans le delta de l’Ebre

Nous rejoignons ensuite les terres les plus septentrionales de Catalogne, celles de l’Ebre et plus particulièrement de son delta. Nous parcourons les plaines cultivées. Les rizières à sec sont labourées et attendent la bonne saison pour être inondées. Près du fleuve de magnifiques vergers d’agrumes se prélassent. Nous nous rendons à l’écomusée du village de Deltebre pour en apprendre un peu plus sur cet incroyable écosystème en arpentant cette superbe reconstitution en miniature du delta, et les barracas au toit de chaume exposant les traditions, la vie et les espaces naturels qui en découlent. Nous longeons le fleuve, parcouru de barques de pêcheurs et de bateaux-excursions, jusqu’au petit port, jusqu’à l’embouchure. Depuis le mirador, on profite d’une intéressante lecture du paysage : parcelles de terres cultivées, étangs, roseaux, canisses et L’Ampolla en fond. Nous empruntons l’une des pistes qui mènent à l’étang Gaxas. Des pontons en bois aménagés sur le sable permettent de rejoindre le mirador d’observation de l’avifaune. On reconnaît des flamants roses, des aigrettes, des canards et des hérons. Un peu plus loin, nous gravissons les belles dunes de Ruimar pour accéder à l’une des plus belles plages. Ici une houle de sable figé a été sculptée par le vent. Depuis cet autre mirador, on embrasse du regard la pointe du Fangar, un décor sauvage exceptionnel. De retour sur Deltebre, nous nous arrêtons au vieux moulin de Rafelet toujours en activité pour en apprendre un peu plus sur le riz catalan. Nous y retrouvons toutes les variétés qui sont cultivées : riz à sushis, Marisma blanc et le fameux Bomba pour les paellas, en versions intégral, bio ou blanc. Au sud du delta ce sont les salins de la Banya qui subliment le paysage. La côte catalane a tenu ses belles promesses, celles d’un littoral encore intimiste par endroits et celles de traditions toujours aussi vivantes.

Reus, berceau de Gaudí

Mais qu’en est-il des terres intérieures ? Nous décidons de remonter vers Cambrils pour bifurquer, via les routes secondaires, sur Reus. Nous passons devant le charmant village de Mont-Roig del Camp maintes fois peint par Joan Miró. Assis sur son promontoire, entre montagnes et champs d’oliviers, il dégage un charme incroyable dominé par sa massive église. Reus quant à elle se dévoile comme une riche petite bourgade abritant un bien joli patrimoine moderniste. Elle est également le lieu de naissance du grand architecte Gaudí. Nous décidons de nous rendre place Mercadal pour visiter le centre d’interprétation qui est consacré à l’artiste. Bien nous en a pris ! Cette présentation ludique et instructive à souhait est absolument remarquable. Elle permet de pénétrer l’esprit du génie, de se connecter à son inspiration directement piochée dans l’observation de la nature. Maquettes funiculaires, vision holistique et maîtrise de tous les aspects techniques et pratiques d’une réalisation. Cela nous permet d’approcher et de vivre l’intense poésie qui habite les incroyables œuvres de Gaudí avec un autre regard plus éclairé. Sur la même place, nous admirons la belle façade de la maison moderniste Casa Navàs conçue par Llius Domènech i Montaner. Elle est l’une des rares demeures ayant gardé son apparence et son mobilier d’origine. Au rez-de-chaussée, la boutique de linge a également préservé son agencement premier. Quatre-vingts bâtiments issus de l’Art Nouveau catalan peuplent encore la cité. En la parcourant pour les contempler, nous en profitons pour faire du shopping. Les rues sont effectivement bien achalandées en boutiques en tous genres et en excellents bars à tapas et à bières. N’oublions pas le fameux vermouth de Reus mondialement connu. Un passage au Mercat finit de nous combler. Ici s’expose toute la richesse gourmande de Catalogne : morues, jambons, chorizos, galeras, moules, et bien sûr les fruits secs. La tentation est trop grande : nous optons pour deux bonnes portions d’esquizada de bacalao, une salade de morue catalane.

La Catalogne intimiste

En route pour découvrir les terres intérieures de la Catalogne. Depuis Reus, nous prenons la direction du parc naturel del Montsant. Les oliviers et les vignes, chapeautés par quelques pittoresques villages ruraux, font bientôt place à un décor plus montagnard. Nous passons Alforja et Cornudella de Montsant pour rejoindre la petite cité médiévale de Siurana. La route est étroite, abrupte et progresse dans un environnement époustouflant. De hautes falaises se dressent devant nous attirant comme des aimants de téméraires grimpeurs. Le site est très réputé. Leur faisant face, le vieux village, isolé sur un haut plateau, semble les gouverner. Quel panorama ! Dans le secret de leurs vieilles pierres, les maisons murmurent encore l’histoire de la cité disputée entre les Maures et les chrétiens au XIIe siècle. Depuis les ruines du château, nous empruntons le sentier qui mène à la petite église romane magnifique de simplicité. D’ici nous embrassons la vue sur la vallée du Riu et sur la rivière Siurana. Notre périple se poursuit vers Prades, charmant village qui abrite des trésors de patrimoine. La belle église de Santa Maria la Major, toute bardée de patine rouge ocrée fait son effet, autant que le château et les murailles médiévales. Sur la place principale, la vie catalane s’offre tranquillement en spectacle. Un peu plus loin, le charme de la montagne combiné à celui de Vilanova de Prades a raison de nous. Nous y faisons étape. Le village, entouré d’amandiers, est connu pour être le point de départ idéal pour des randonnées dans la Serra de la Llena et les montagnes de Prades.

L’Espluga, antichambre du Monastère de Poblet

Nous décidons, le lendemain, de visiter le monastère de Poblet à quelques kilomètres. Nous ne nous attendions pas à un si monumental ensemble. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1991, il est en fait le plus important site cistercien d’Espagne. Entouré de vignobles et de 2 km de murailles, il commence à être érigé à partir du XIIe siècle après l’expulsion des Maures d’Espagne. Sa construction s’étale sur six siècles. À l’intérieur, reposent les tombeaux du roi Aragon et des comtes de Barcelone. Nous profitons également d’une visite de quelques salles. Notamment de la bibliothèque qui abrite quelque 85000 manuscrits, de la salle du chapitre et de la cave. Nous ne manquons pas également de contempler la splendide fontaine lavabo toute en marbre. Nous terminons cette échappée belle catalane à L’Espluga de Francoli pour une virée bien attendue dans l’un des plus célèbres terroirs vinicoles de Catalogne. Une visite de la cave Rendée Masdeù nous en apprend beaucoup sur la typicité des vins du pays et leurs variétés selon les couleurs, dont le trepat, sorte de pinot noir. Le temps est maintenant à la dégustation.

Les bonnes tables recommandées par ClubCampings

 

À Tarragone : restaurant Palau del Baro

Dans ce magnifique et ancien palais situé dans le vieux centre à deux pas du musée archéologique, vous pourrez apprécier le décor romantique et raffiné tout en vous délectant d’un menu gastronomique gourmand et inventif qui célèbre la cuisine méditerranéenne avec de merveilleux produits catalans. Santa Anna, 3 - 43003 Tarragona. Tél. 977241464. www.palaudelbaro.com

À Salou : restaurant Villa Alexander

Dans cette splendide villa Art Nouveau réhabilitée en restaurant gastronomique, vous serez séduit par la qualité et l’inventivité du chef qui propose une cuisine savoureuse, de saison et raffinée. Passeig de Jaume I, 1 - 43840 Salou, Tarragona. Tél. 977 353 683. www.restaurantevillaalexander.com.

À Cambrils : restaurant Portus

Située dans le centre non loin du port, cette table est à l’image de sa cité : vraie, pleine de charme, de lumière et de saveurs. Les produits sont tous de saison. Optez pour les spécialités fideus negra, artichauts et calamars, le tout accompagné de délicieuses tapas. Carrer Pescadors, 25 - 43850 Cambrils, Tarragona. Tél. 977365945. www.portusrestaurant.com.

À L’Ametlla de Mar : restaurant Mestral

Voici l’une des tables les plus typiques de la Catalogne. Le décor est simple, sans fioritures et la cuisine excellente ! Le chef et son épouse, dévoués au plaisir du client, vous concoctent toutes les saveurs de la Méditerranée agrémentées du terroir catalan. Calle Miguel de Cervantes, 32 - 43860 L'Ametlla de Mar. Tél. 977493732.

À Deltebre : restaurant Nuri

Pour déguster des calamars à la catalane et une succulente paëlla au riz du delta ! Carretera final Goles de l’Ebre, s/n, Isla de Buda - 43580 Deltebre, Tarragona. Tél. 977480128. www.restaurantnuri.com.

À Reus : restaurant La Preso

La meilleure table à tapas de Reus ! Carrer de la Presó, 7 - 43201 Reus, Tarragona. Tél. 977 34 24 39. www.lapreso.com.

Notre sélection de campings

Affichage :
162 camping(s) trouvé(s)
  •  Camping La Torre del Sol - Mont-roig
    + d'infos

    Mont-roig La Torre del Sol présente de nombreux avantages avec une plage bordant le camping sur 900 mètres, une très belle végétation marquée par de magnifiques palmiers et des équipements hors du commun. La piscine aux allures de lagon et l’île des pirates conçue pour ...

    Note des consommateurs 1045 avis
    7.86 /10
    Note de l'expert
     
  •  Camping Vilanova Park - Vilanova i la Geltrú
    + d'infos

    Vilanova i la Geltrú Vous trouverez ce camping-club catalan sur la Costa Dorada, à 4 km de la plage et du port de la station balnéaire de Vilanova i la Geltrú. Il propose à ses clients de nombreux services et équipements : une grande piscine extérieure avec toboggans aquatiques et...

    Note des consommateurs 4 avis
    8.24 /10
    Note de l'expert
     
  •  Camping Resort Mas Patoxas - Pals
    + d'infos

    Pals Ce paisible camping familial est situé à flanc de montagne et orné de nombreux arbres feuillus. Le terrain est de forme rectangulaire et en partie aménagé en terrasses. Il y a aussi une pataugeoire. En hiver, les sanitaires sont chauffés. Le village médiéval d...

    Note des consommateurs 3 avis
    7.96 /10
    Note de l'expert
     
  •  Camping Tucan - Lloret de Mar
    + d'infos

    Lloret de Mar Le Camping Tucan se trouve en Catalogne en Espagne. Pour votre plus grande joie, l'établissement est situé en bord de mer. Pour les amoureux de l'eau, découvrez notre piscine extérieure. Dégustez de bons repas au restaurant du camping. La zone couvert...

    Note de l'expert
     
  •  Playa Montroig Camping Resort - Mont-roig
    + d'infos

    Mont-roig Sur la Costa Daurada, au-delà de Tarragone, là où dès le printemps le thermomètre prend des couleurs d’été, Playa Montroig propose une plage de 800 mètres bordant le camping, une végétation luxuriante et une propreté impeccable. Et pourtant on oublierait presq...

    Note des consommateurs 10 avis
    8.06 /10
    Note de l'expert